Les Etats membres doivent coordonner leurs politiques d’emploi.
Cette stratégie européenne pour l’emploi consiste en un programme annuel de planification reposant sur quatre instruments :
les lignes directrices pour l’emploi, priorités communes pour les politiques des Etats membres élaborées par la Commission ; - les plans d’actions nationaux, déclinaison nationale des orientations communes ; - le rapport conjoint sur l’emploi, synthèse des plans d’actions nationaux, support à l’élaboration des lignes directrices de l’année suivante ; - les recommandations aux Etats membres du Conseil adoptées à la majorité qualifiée.
Dans ce cadre, la SEE engage les Etats membres autour de quatre piliers : l’aptitude à l’emploi, l’esprit d’entreprise, l’adaptabilité et l’égalité des chances.
La SEE a ainsi introduit une nouvelle méthode de travail, « la méthode ouverte de coordination (MOC) ». Cette méthode crée un équilibre entre la responsabilité de la communauté et celle des États membres (le principe de « subsidiarité »), établit des objectifs communs quantifiés à atteindre au niveau communautaire et met en place une surveillance au niveau européen encouragée par l’échange d’expériences.
Le Conseil de Lisbonne de 2000 définira un objectif commun : faire de l’Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010 ». En 2001, à Göteborg, cette « stratégie de Lisbonne » sera complétée pour tenir compte des enjeux environnementaux en intégrant le développement durable dans la coordination des politiques des Etats membres.
Cette stratégie européenne pour l’emploi consiste en un programme annuel de planification reposant sur quatre instruments :
Dans ce cadre, la SEE engage les Etats membres autour de quatre piliers : l’aptitude à l’emploi, l’esprit d’entreprise, l’adaptabilité et l’égalité des chances.
La SEE a ainsi introduit une nouvelle méthode de travail, « la méthode ouverte de coordination (MOC) ». Cette méthode crée un équilibre entre la responsabilité de la communauté et celle des États membres (le principe de « subsidiarité »), établit des objectifs communs quantifiés à atteindre au niveau communautaire et met en place une surveillance au niveau européen encouragée par l’échange d’expériences.
Le Conseil de Lisbonne de 2000 définira un objectif commun : faire de l’Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010 ». En 2001, à Göteborg, cette « stratégie de Lisbonne » sera complétée pour tenir compte des enjeux environnementaux en intégrant le développement durable dans la coordination des politiques des Etats membres.


