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28.01.2026

6 mois après la sortie des participants du programme national FSE+ : quels résultats ?

France entière

emploi

Une intervention du programme national FSE+ qui renforce l’insertion professionnelle et sociale en France

Chaque année, la Journée mondiale du travail social met à l’honneur les professionnels et les structures qui œuvrent au quotidien pour renforcer la solidarité et favoriser l’inclusion des publics les plus fragiles. Cette journée rappelle le rôle essentiel du travail social dans l’accompagnement des personnes confrontées à des situations de précarité, d’isolement ou de handicap.

Le programme national FSE+ co-finance de nombreux projets visant à favoriser l’accès à l’emploi, lutter contre l’exclusion et renforcer l’égalité des chances. Il agit concrètement pour améliorer l’insertion professionnelle, accompagner au plus près les publics éloignés de l’emploi et promouvoir une société plus inclusive. Sur les territoires, ces objectifs prennent vie grâce à des initiatives portées par des associations et des acteurs locaux engagés. Les projets cofinancés s’appuient ainsi sur la pluralité des travailleurs sociaux, qu’il s’agisse d’assistants sociaux, d’éducateurs spécialisés ou d’animateurs socio-culturels, afin de répondre de manière globale et complémentaire aux besoins des bénéficiaires.

Focus sur trois projets cofinancés par le programme national FSE +, qui mettent au cœur de leurs actions le travail social, au plus près des personnes éloignées de l’emploi. 

17 mars journée mondiale du travail social : les

A la Réunion, l’association Frédéric Levavasseur favorise l’autonomie des personnes en situation de handicap

Avec son projet « Inclusion et Innovation, l’AFL en action », l’Association Frédéric Levavasseur agit pour renforcer l’inclusion sociale des personnes en situation de handicap et favoriser leur accès à une vie plus autonome.
 

Dans un secteur médico-social encore marqué par la prédominance des établissements spécialisés, l’association développe des actions qui créent des passerelles vers les dispositifs de droit commun. L’objectif est ainsi de permettre aux personnes concernées d’accéder plus facilement à la vie sociale, culturelle et sportive et de participer pleinement à la vie de la société.
 

Trois actions structurent ce projet :
 

  • « Case Oxygène », propose un lieu encadré par des professionnels pour faciliter les échanges et les activités pour les personnes en situation de handicap et leurs proches. Ce lieu favorise la rencontre, le partage d’expériences et l’accès progressif à des activités en milieu ordinaire.
  • « DI et Sport », vise à faciliter l’inclusion des personnes présentant une déficience intellectuelle dans les clubs sportifs classiques. Grâce à un accompagnement individualisé et à la sensibilisation des acteurs du sport, les clubs peuvent adapter leurs pratiques et accueillir ces sportifs dans de meilleures conditions.
  • Le Programme « Passerelle » accompagne les jeunes dès 16 ans présentant un trouble du spectre de l’autisme ou une déficience intellectuelle dans leur transition vers l’autonomie. Grâce à un accompagnement d’une personne dédiée, ce dispositif les aide à construire un projet de vie et à développer des compétences essentielles pour accéder à une vie d’adulte indépendante.

Zoom sur les résultats de 3 priorités

Découvrez les points essentiels de cette enquête, en lien avec les enjeux d’inclusion socio-professionnelle des publics éloignés de l’emploi, la réussite des jeunes et le soutien des systèmes de formation.

Priorité 1 : Favoriser l’inclusion socio-professionnelle des publics éloignés de l’emploi et des plus vulnérables

Au début de la participation, 58% des participants vivaient dans un logement temporaire chez des proches ou en foyer, dans un hôtel social, à la rue ou dans un campement illicite, un squat ou un bidonville. 
 

6 mois après leur sortie de l'opération FSE+, 45% des participants interrogés occupent un logement stable, dont les deux tiers un logement social.
 

Par ailleurs, 58% des participants initialement inactifs ou au chômage ont désormais un emploi salarié, signe d'une amélioration significative de leur insertion.

Priorité 2 : Soutenir l’emploi et la réussite des jeunes

Parmi les jeunes ayant bénéficié d’un accompagnement en faveur de leur insertion professionnelle, 57% ont une sortie positive à 6 mois, que ce soit en emploi ou en formation.

À retenir

Six mois après leur passage au Service militaire volontaire (SMV), dispositif phare soutenu par la priorité 2, six jeunes sur dix accèdent à un emploi, témoignant de l’efficacité du dispositif en matière d’insertion professionnelle

Concernant les actions de prévention du décrochage scolaire et de réussite éducative,  33% des participants ont des parcours de vie qui maximisent les inégalités et vulnérabilités sociales. Cela comprend les familles monoparentales, les jeunes en foyer ou en famille d’accueil, les justiciables, etc. 
 

81 % des participants aux actions de prévention du décrochage déclarent avoir repris ou poursuivi leurs études grâce à l’accompagnement dont ils ont bénéficié. 
 

20 % des participants à ces actions estiment qu’ils auraient abandonné l’école sans accompagnement.

Priorité 3 : Renforcer les compétences et l’adaptation des systèmes de formation aux mutations économiques

4 participants sur 10 affirment que leur situation de travail s’est améliorée à l’issue des actions relatives au développement de compétences. Ils ont ainsi trouvé des emplois plus qualifiés ou nécessitant davantage de responsabilités. 
 

70 % des travailleurs indépendants ont créé leur entreprise avant la fin de leur accompagnement. 

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