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Portés par la Caisse des écoles de Lyon, en partenariat avec l’Association Coup de Pouce, les clubs Coup de Pouce CLA Passerelle ont pour ambition de lutter contre les inégalités scolaires et de favoriser la réussite des enfants dès la grande section de maternelle. Le dispositif propose aux enfants qui en ont le plus besoin des temps complémentaires à ceux passés en classe, leur permettant de développer leur langage, leur goût pour la lecture et leur confiance dans leur capacité à réussir à l’école.

Auvergne-Rhône-Alpes

Une passerelle entre la maternelle et le CP

Le premier objectif du dispositif est d’accompagner les enfants identifiés par leurs enseignants comme de “petits parleurs” dans la transition entre la grande section de maternelle et le cours préparatoire. Cette continuité vise à répondre à un besoin encore insuffisamment pris en compte, en sécurisant leur entrée dans les apprentissages fondamentaux et en favorisant leur bonne intégration en CP.

Développer le langage et le goût de la lecture

Les clubs Coup de Pouce CLA Passerelle, cofinancés par le programme national FSE+ et FTJ, proposent aux enfants des activités ludiques autour du langage et de l’écrit, adaptées à leur âge et à leurs besoins.

 

À travers ces temps privilégiés, les enfants sont notamment accompagnés pour :

 

  • renforcer leur capacité d’apprentissage, leur motivation et leur goût pour la langue orale et écrite ; 
  • les familiariser à la littérature jeunesse grâce à des activités ludiques tournées autour du langage et de l’écrit ; 
  • faciliter la construction d'un projet de lecteur. 

 

L’objectif est de donner aux enfants le goût des mots, des histoires et des échanges, tout en renforçant les compétences nécessaires à leur future entrée dans les apprentissages de l’école élémentaire.

Les bibliothèques, un levier d’ouverture culturelle

Le dispositif s’appuie également sur une collaboration avec les bibliothèques municipales de Lyon. Cet axe vise à permettre à chaque enfant participant à un club d’obtenir une carte de bibliothèque et de découvrir ce lieu culturel de proximité. Des sorties sont ainsi proposées afin de familiariser les enfants avec les bibliothèques de leur quartier et de favoriser leur inscription.

 

Au-delà de la découverte de la littérature jeunesse, cette démarche vise à faire de la culture littéraire un véritable levier d’émancipation. Elle permet également de créer des habitudes de fréquentation des lieux culturels qui peuvent se poursuivre au-delà du dispositif, en associant progressivement les familles à cette découverte.

Les parents au cœur de la démarche

La place des parents constitue un élément essentiel des clubs Coup de Pouce CLA Passerelle. Ils sont invités à participer à différents moments au cours de l’année et peuvent ainsi découvrir les activités proposées aux enfants et prolonger certains apprentissages à la maison.

 

Le dispositif s’appuie également sur l’envoi de SMS “Super Idée”, qui encourage les parents et les enfants à réaliser ensemble des activités simples autour du langage, de la lecture et des échanges.

 

Les frères et sœurs peuvent être accueillis lors des temps auxquels les parents sont conviés. Cette possibilité facilite la participation des familles et leur implication dans le dispositif.

Une dynamique partenariale au service de la réussite

Les clubs Coup de Pouce CLA Passerelle reposent sur une dynamique partenariale associant notamment l’Éducation nationale, la Ville de Lyon, la Caisse des écoles, l’Association Coup de Pouce, les parents et les bibliothèques municipales.

 

Cette coopération favorise une meilleure interconnaissance entre les différents acteurs et permet de renforcer la complémentarité des interventions autour de l’enfant. Elle contribue ainsi à augmenter les bénéfices du dispositif et les chances de réussite scolaire des enfants accompagnés.

 

La mise en œuvre des clubs repose sur des moyens humains dédiés, avec des animateurs chargés d’animer les séances et des coordinateurs assurant notamment la coordination des clubs et le suivi de leur mise en œuvre.

Des objectifs concrets pour mesurer les progrès

À travers cette opération, les clubs Coup de Pouce CLA Passerelle se fixent des objectifs concrets et mesurables. Le projet prévoit d’accompagner 900 élèves sur l’ensemble de la période de réalisation, avec une montée progressive :

 

  • 275 enfants en 2025 ;
  • 300 enfants en 2026 ;
  • 325 enfants en 2027.

 

Le dispositif vise également à maintenir des résultats qualitatifs élevés. Parmi les objectifs fixés figurent notamment le renforcement de la confiance en soi des enfants, avec un objectif de 87 % de déclarations positives des animateurs, enseignants et parents pour les années 2024 à 2027.

 

La capacité des enfants à prendre la parole constitue également un indicateur important. La part des parents déclarant une évolution positive est fixée à 75 % pour 2025, 2026 et 2027. 

 

Du côté des enseignants, l’objectif d’amélioration du niveau langagier atteint 93 % pour les années 2024 à 2027. 

 

Le développement des sorties en bibliothèque constitue enfin un axe de progression, avec un objectif de 30 % de sorties réalisées en 2025, 2026 et 2027.

L’égalité entre les filles et les garçons au cœur du projet

L’égalité entre les femmes et les hommes constitue également une dimension transversale du dispositif. Une attention particulière est portée au repérage des enfants afin de limiter les biais susceptibles de conduire à une sous-identification des difficultés rencontrées par les filles.

 

Les équipes chargées du repérage sont sensibilisées aux enjeux liés aux inégalités entre les filles et les garçons. Le choix des livres et des ouvrages proposés au sein des clubs fait également l’objet d’une vigilance particulière afin d’éviter de véhiculer des stéréotypes de genre.

 

Une évolution encourageante a par ailleurs été observée dans la répartition des enfants accompagnés. Alors qu’une surreprésentation des garçons avait été constatée en 2023, avec 112 garçons pour 90 filles, la proportion de filles a fortement progressé en 2024, avec 132 filles pour 101 garçons. 

 

Donner à chaque enfant les moyens de réussir

En agissant simultanément sur le langage, la confiance en soi, la découverte de la littérature, l’accès à la culture et l’implication des familles, le dispositif construit une véritable continuité entre l’école, l’enfant, sa famille et son environnement.

 

Soutenu par le programme national FSE+ et FTJ, le projet contribue ainsi à donner aux enfants les plus fragiles les moyens de prendre confiance, de développer leur potentiel et d’aborder leur parcours scolaire avec davantage de sérénité et de réussite.

 

Photo @CaissedesEcolesdeLyon

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Porté par la Maison de l’Emploi et de la Formation (MEF) du Pays Chaunois, le dispositif ENRESO a pour ambition de renforcer les liens entre les jeunes éloignés de l’emploi et le monde de l’entreprise. Déployé à l’échelle des Hauts-de-France, le dispositif repose sur une double dynamique : la constitution d’un réseau d’entreprises engagées dans l’accueil et la découverte des métiers, et le repérage, la mobilisation et l’accompagnement de jeunes rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi ou à la formation.

Hauts-de-France

Destiné aux jeunes de 16 à 29 ans, et notamment aux jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET) ainsi qu’aux jeunes rencontrant le plus de difficultés d’accès aux opportunités professionnelles, le dispositif ENRESO, cofinancé par le programme national FSE+ et FTJ, propose un accompagnement individualisé en trois axes visant à développer les compétences, les savoir-être et les savoir-faire nécessaires à une insertion professionnelle durable.

Un réseau d’entreprises engagé en faveur de l’insertion des jeunes

Le premier axe du dispositif consiste à constituer, développer et animer un réseau d’entreprises, issu à la fois du secteur marchand et du secteur non marchand. Ce réseau a pour objectif de mobiliser des entreprises du territoire souhaitant s’engager dans la découverte des métiers, la transmission des savoir-faire et l’accompagnement des jeunes dans leur parcours vers l’emploi.

 

Grâce au cofinancement du programme national FSE+ et FTJ à hauteur de 138 625,22 €,  ENRESO favorise une meilleure connaissance réciproque entre les entreprises et les jeunes. En facilitant les rencontres et les échanges, le dispositif permet aux entreprises de mieux faire connaître leurs métiers, leurs environnements de travail et leurs perspectives professionnelles, tout en offrant aux jeunes une vision plus concrète du monde professionnel.

 

Préparer les jeunes avant l’entrée en entreprise

Le deuxième axe du dispositif concerne le captage, la mobilisation et la préparation des jeunes. Chaque participant bénéficie d’un parcours individualisé d’une durée de 1 à 4 mois maximum, défini en fonction de son profil, de ses attentes et de ses besoins. 

 

Plusieurs leviers peuvent être mobilisés comme le coaching individuel, la découverte des codes et usages de l’entreprise, la sensibilisation aux droits et devoirs en milieu professionnel, la préparation à l’emploi et le développement des savoir-être.

 

Les jeunes bénéficient également de l’accompagnement d’un animateur itinérant intervenant selon une démarche d’« aller vers ». Il contribue au repérage et à la mobilisation de jeunes susceptibles d’être éloignés des dispositifs d’accompagnement existants, en allant directement à leur rencontre, y compris à proximité ou à domicile lorsque cela est nécessaire.

Des immersions pour découvrir et valoriser les compétences

Le troisième axe vise à mettre en relation les jeunes accompagnés avec les entreprises du réseau. Le conseiller ENRESO propose aux entreprises les candidatures correspondant à leurs besoins et accompagne la mise en place de Périodes de mise en situation en milieu professionnel (PMSMP).

 

Ces immersions permettent au jeune de découvrir concrètement un métier et un environnement de travail, tout en donnant à l’entreprise l’occasion de découvrir ses compétences et son potentiel. Un suivi est assuré pendant et après la période en entreprise, avec des objectifs définis en amont et des bilans permettent d’évaluer l’expérience et d’identifier les suites pouvant être envisagées.

 

Des objectifs concrets au cœur de l’action

 

À travers cette opération, ENRESO se fixe des objectifs concrets et mesurables. L’action prévoit ainsi l’accompagnement de 105 jeunes, en lien avec 60 entreprises adhérentes au réseau ENRESO, issues des secteurs marchand et non marchand. Elle vise également un taux d’accès à l’emploi de 25 %, en CDI, CDD ou intérim, ainsi qu’un taux d’accès à la formation professionnelle de 15 %.

 

Ces objectifs traduisent la volonté d’ENRESO de proposer un parcours progressif et cohérent, allant de la mobilisation et de l’accompagnement du jeune jusqu’à son insertion durable dans l’emploi ou son accès à la formation.

L’égalité entre les femmes et les hommes au cœur du projet

Le programme national FSE+ et FTJ accorde une importance particulière à l’égalité entre les femmes et les hommes qui constitue un axe transversal du dispositif ENRESO. 

 

Le dispositif favorise notamment l’intégration des jeunes femmes lors des immersions dans des métiers ou secteurs encore considérés comme majoritairement masculins. Cela passe par la présentation de ces métiers auprès d’un public féminin et par la sensibilisation des entreprises aux conditions nécessaires pour garantir un accueil adapté, notamment par la mise à disposition de vestiaires ou de sanitaires séparés lorsque cela est nécessaire.

 

Les entreprises membres du réseau sont par ailleurs également sensibilisées aux enjeux de mixité, notamment à travers la signature de la Charte de la mixité ENRESO.

 

Faire de l’entreprise un véritable lieu de découverte et d’opportunités

À travers cette démarche, ENRESO contribue à rapprocher durablement les talents du territoire et les besoins des entreprises des Hauts-de-France, tout en renforçant les dynamiques locales en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes.

 

 

Photo : © L'Europe s'engage en France

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Dans les Hauts-de-France, le dispositif mobile d’accompagnement linguistique, porté par l’Association laïque pour l’éducation, la formation, la prévention et l’autonomie (ALEFPA), propose un suivi individualisé en faveur de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes mineurs isolés. Celui-ci combine l’apprentissage de la langue française et un cycle de formation visant à lever les freins linguistiques et d’accès à la scolarité. Il intègre également l’acquisition des codes socioprofessionnels liés à l’emploi.

Hauts-de-France

Soutenir l’autonomie socioprofessionnelle par l'inclusion linguistique

Le projet de l’ALEFPA répond à un double enjeu d’inclusion : renforcer le pouvoir d’agir des mineurs non accompagnés (MNA) par l’appropriation des codes, usages et valeurs de la société d’accueil tout en sécurisant leur parcours vers l’autonomie par l’apprentissage de la langue française. 

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Une offre renforcée vers les dispositifs d’insertion grâce au programme national FSE+

Le programme national FSE+ cofinance les différentes dimensions de ce projet destinées à donner, aux près de 400 jeunes qui doivent être accompagnés par l’association d’ici la fin de l’année 2026, toutes les chances de réussir leur insertion sociale et professionnelle grâce à une offre enrichie et complémentaire à celle proposée dans le cadre du financement propre au Département du Nord ou encore celui relevant des crédits du Plan Pauvreté. 

 

Le dispositif se décline en deux priorités principales : 

 

Développer les compétences linguistiques des jeunes isolés

Il s’agit de renforcer le pouvoir d’agir des jeunes accompagnés à travers l’appropriation des savoirs et le développement des compétences linguistiques. Les actions mises en œuvre comprennent notamment le diagnostic du niveau et des besoins d’apprentissage de la langue française des mineurs non accompagnés allophones nouvellement arrivés. 

 

Elles s’appuient également sur la mise en place de relais et de partenariats avec les acteurs de l'Éducation nationale tels que les centre d’information et d’orientation (CIO), les centres académiques pour la scolarisation des élèves allophones nouvellement arrivés (CASNAV), les établissements scolaires, et les professeurs des unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UPE2A). 

 

Enfin, cet axe encourage l’évaluation linguistique des jeunes au moment de leurs sorties des dispositifs de la protection de l’enfance, afin qu’ils puissent valoriser leur niveau de français dans leurs démarches d’insertion socio-professionnelles. 

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Accompagnement vers l’emploi et l’inclusion numérique

Le deuxième axe du dispositif vise à accompagner les jeunes isolés vers leur “premier emploi” ou “première formation” grâce à la maîtrise de la langue française. Les actions incluent l’organisation de cycles de formation destinés aux mineurs non accompagnés rencontrant des difficultés d’accès à la scolarité et/ou des obstacles liés à la langue française. 

 

Un focus sera fait sur l’utilisation de la langue française dans le milieu professionnel. L’objectif est de permettre une meilleure insertion dans la vie active des jeunes accompagnés. Il s’agit d’accompagner le jeune dans l’apprentissage des codes socio-professionnels, du monde du travail, de la lecture des documents liés au travail tels que les contrats de travail et les bulletins de paie. 

 

Il favorise par ailleurs la mise en relation des jeunes MNA avec les acteurs de l’emploi, dans le but de faciliter les mises en situation professionnelle. 

 

Enfin, le dispositif contribue à réduire la fracture numérique en développant l’inclusion numérique, notamment par l’apprentissage du vocabulaire et des démarches administratives en français, en lien avec les principaux dispositifs d’aides parmi lesquels la CAF, la CPAM, l’actualisation demande logement social, la prime d’activité, etc.

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Le travail de l’association repose sur une coordination des acteurs institutionnels et associatifs de l’emploi, de l’éducation, de la formation et de l’accès aux droits sociaux, qu’il s’agisse des personnels associatifs ou des collectivités locales, des élus, des travailleurs sociaux et médicaux ainsi que des enseignants.  

Ce projet de l’ALEFPA, conventionné par la DREETS Hauts-de-France au titre du programme national FSE+, et mené en partenariat avec le Département du Nord, assure un accompagnement individualisé de longue durée aux jeunes sortant de l'aide sociale à l’enfance (ASE), en les mobilisant autour du projet de l'insertion professionnelle et sociale, notamment dans leurs démarches de recherche d'emploi.

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